Les 5 blessures de l’âme!!

Un sujet vraiment très passionnant, et vous l’aurez compris, que j’ai dû faire en deux parties tant il est riche en informations.

Nos blessures inconscientes

Dès notre plus tendre enfance, nos proches nous ancrent de façon involontaire, des blessures dont l’âme va se souvenir tout au long de sa vie.

Ses blessures, au nombre de 5 (rejet, abandon, trahison, humiliation, injustice), vont conditionner nos peurs, croyances, et réactions, mais aussi notre physique!!

Je vous conseille vivement, si possible, d’écouter le podcast, car il m’est difficile de retranscrire tout ce que je dis. 😊

La blessure de rejet :

Le comportement est fuyant. Lorsque cette blessure est activée (ancrée par le parent du même sexe), on ne se croit pas le droit au bonheur, le droit d’exister. On va donc tout mettre en oeuvre de façon inconsciente pour confirmer ce comportement. Cette blessure est crée de la conception au 1 an.

Un schéma de destruction peut se mettre en place, il est donc essentiel de guérir et d’identifier cette blessure.

La blessure d’abandon :

Instinctivement, on va se mettre en position de dépendance. Que ce soit vis à vis de personnes, mais aussi de substances parfois.

Cette blessure est ancrée de la naissance jusqu’au 3 ans, par le parent du sexe opposé.

On va donc mettre en place des schémas pour attirer l’attention, car il est bien souvent difficile de rester seule.

Des douleurs, maladies, ou autre, sont parfois crées de toutes pièces pour expliquer ce comportement de dépendance, car il nous est important de se sentir aimer coûte que coûte.

Lorsque cette blessure n’est pas guérie, et donc identifiée, les relations amoureuses ne peuvent être vécues correctement.

Voilà un léger résumé de tout ce dont j’ai parlé pendant 30 minutes, mais c’est vraiment un résumé. Comme je vous l’ai dit, je vous conseille vraiment d’écouter le podcast. 😊

J’espère que ces deux premières blessures vous permettront d’y voir plus clair, et je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain podcast Happy Bulle.

Avec toutes mes belles pensées,

Stéphanie